Guerre contre l'Iran, jour 6 : Le conflit déborde sur la région, frappes à Beyrouth
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Guerre en Iran Généré par IA

Guerre contre l'Iran, jour 6 : Le conflit déborde sur la région, frappes à Beyrouth

Par Le Pivot — Iran Monitor · 5 mars 2026 · 10 min de lecture

Le sixième jour de la guerre contre l’Iran est celui de la contagion régionale. Le conflit, jusqu’ici principalement concentré sur le territoire iranien et les échanges de missiles avec Israël, s’étend désormais au Liban, à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Les prix du pétrole franchissent un nouveau seuil, et les appels au cessez-le-feu se multiplient, portés cette fois par Pékin et Moscou avec une insistance nouvelle.

Beyrouth frappée

Dans l’après-midi du 5 mars, une frappe a touché un immeuble du centre-ville de Beyrouth, dans le quartier de Hamra. L’attaque, attribuée à Israël, visait selon les FDI un « centre de commandement opérationnel du Hezbollah » utilisé pour coordonner des tirs de roquettes vers le nord d’Israël. Le bilan fait état de quatre morts, dont un ressortissant français, et de dix-sept blessés.

Le gouvernement libanais a condamné « une violation flagrante de la souveraineté nationale » et a convoqué une réunion d’urgence de son Conseil des ministres. Le Hezbollah, qui avait intensifié ses tirs de roquettes contre le nord d’Israël depuis le début du conflit, a promis de « venger chaque goutte de sang libanais versé ».

Cette extension du conflit au Liban ravive les traumatismes de la guerre de 2006 et fait craindre un embrasement du front nord, obligeant Israël à mener des opérations sur deux fronts simultanés.

L’Arabie saoudite et les Émirats sous le feu

La situation dans les États du Golfe s’est considérablement dégradée. L’Arabie saoudite a confirmé que des missiles iraniens avaient touché une zone industrielle à proximité de Dammam, dans l’est du pays, tuant deux travailleurs expatriés et en blessant une dizaine d’autres. Riyad a qualifié l’incident d’« acte d’agression inacceptable » tout en s’abstenant de déclarer formellement la guerre à l’Iran.

Aux Émirats arabes unis, un missile de croisière a frappé à proximité de la base aérienne d’Al Dhafra, utilisée par les forces américaines. Le système THAAD a intercepté deux autres projectiles. Abu Dhabi a renforcé ses dispositifs de défense aérienne et fermé partiellement son espace aérien.

Les États du Golfe se trouvent dans une position extrêmement délicate : hébergeant des bases américaines sur leur territoire, ils deviennent mécaniquement des cibles pour les représailles iraniennes, sans avoir été consultés sur le déclenchement de l’offensive. Plusieurs diplomates de la région, s’exprimant sous couvert d’anonymat, ont exprimé leur « fureur » face à une situation qu’ils jugent imposée par Washington.

Le Brent dépasse 80 dollars

Le cours du Brent a franchi la barre symbolique des 80 dollars le baril, en hausse de 22 % depuis le début du conflit. L’extension des hostilités aux pays producteurs du Golfe et la persistance du blocus du détroit d’Ormuz alimentent les craintes d’une perturbation durable de l’offre pétrolière mondiale.

L’OPEP a convoqué une réunion extraordinaire pour évaluer la situation, mais aucune décision n’a été prise, les membres du cartel étant profondément divisés entre solidarité avec l’Iran et préoccupations sécuritaires liées à la présence américaine sur leur sol.

La Chine et la Russie haussent le ton

Pékin et Moscou ont publié une déclaration conjointe exigeant un « cessez-le-feu immédiat et inconditionnel ». Le président chinois Xi Jinping a personnellement appelé le président Trump, un échange décrit comme « franc et direct » par les deux parties. La Chine, premier importateur de pétrole iranien, est particulièrement vulnérable aux perturbations du détroit d’Ormuz.

Le président russe Vladimir Poutine a quant à lui mis en garde contre un « risque de guerre mondiale » si le conflit continuait de s’étendre. Moscou a par ailleurs annoncé le déploiement de navires de guerre supplémentaires en Méditerranée orientale, un geste interprété comme un avertissement.

Ce qu’il faut retenir

  • Beyrouth frappée : une frappe israélienne au centre-ville fait quatre morts, le Hezbollah promet des représailles.
  • Golfe sous tension : l’Arabie saoudite et les Émirats touchés par des missiles iraniens, les États du Golfe pris au piège.
  • Brent à 80 dollars : hausse de 22 % en six jours, l’OPEP divisée et impuissante.
  • Axe sino-russe : Pékin et Moscou exigent un cessez-le-feu, Poutine évoque un « risque de guerre mondiale ».
  • Front libanais : le Hezbollah intensifie ses tirs, Israël contraint d’opérer sur deux fronts.

Cet article s’appuie sur des données collectées via la plateforme Iran Monitor, les agences de presse internationales et les analyses d’organisations spécialisées. Les chiffres et bilans sont susceptibles d’évoluer rapidement.