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Guerre contre l'Iran, jour 1 : Les États-Unis et Israël lancent une offensive massive, Khamenei tué
Par Le Pivot — Iran Monitor · 28 février 2026 · 10 min de lecture
Le 28 février 2026 restera gravé dans l’histoire du Moyen-Orient. Dans les premières heures de la nuit, les forces armées américaines et israéliennes ont lancé une offensive aérienne coordonnée contre la République islamique d’Iran, frappant simultanément des dizaines de cibles militaires, nucléaires et de commandement à travers le pays. L’opération, dont l’ampleur dépasse celle de toute campagne aérienne menée depuis l’invasion de l’Irak en 2003, a déclenché une onde de choc diplomatique et économique à l’échelle mondiale.
Khamenei tué dans une frappe de précision
L’information la plus sidérante de cette première journée est la confirmation, par le Pentagone, de la mort du Guide suprême Ali Khamenei. Selon les services de renseignement américains, une frappe de précision a touché un complexe sécurisé dans la banlieue de Téhéran où se trouvait le dirigeant iranien. La télévision d’État iranienne a d’abord nié l’information avant de cesser toute émission pendant plusieurs heures. En fin de journée, les Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont confirmé le « martyre » du Guide suprême dans un communiqué laconique.
La décapitation du régime iranien dès les premières heures du conflit constitue un fait stratégique majeur. Khamenei, 86 ans, dirigeait la République islamique depuis 1989. Sa disparition plonge le pouvoir théocratique dans une crise de succession sans précédent, au moment même où le pays fait face à la plus grave menace militaire de son histoire.
Sites nucléaires et bases militaires ciblés
Le Commandement central américain (CENTCOM) a indiqué avoir frappé « plus de 300 cibles de haute valeur » au cours des douze premières heures de l’opération. Parmi les objectifs visés figurent plusieurs installations liées au programme nucléaire iranien, notamment les sites de Natanz et d’Ispahan, ainsi que des bases de l’IRGC et des centres de commandement militaire répartis sur l’ensemble du territoire iranien.
Des bombardiers B-2 Spirit, des chasseurs F-35 et des missiles de croisière Tomahawk tirés depuis des navires de guerre positionnés dans le golfe Persique et la mer d’Oman ont été utilisés dans cette première vague. Israël a simultanément engagé ses F-35I Adir et des missiles balistiques à longue portée, frappant des cibles dans l’ouest et le centre de l’Iran.
L’Iran déclare l’état de guerre
Le président iranien Massoud Pezeshkian, visiblement ébranlé, est apparu dans une allocution télévisée diffusée depuis un lieu non divulgué. Il a déclaré l’état de guerre sur l’ensemble du territoire national et a appelé le peuple iranien à « se dresser face à l’agression impérialiste ». Le Conseil suprême de sécurité nationale s’est réuni en session d’urgence, mais l’absence du Guide suprême — dont la mort n’avait pas encore été officiellement confirmée à ce stade — a créé un vide institutionnel palpable.
Les Gardiens de la révolution ont annoncé la mise en alerte maximale de l’ensemble de leurs forces, y compris la force navale chargée de la défense du détroit d’Ormuz et la force aérospatiale responsable de l’arsenal balistique iranien.
Les marchés pétroliers s’affolent
La réaction des marchés a été immédiate et brutale. Le cours du Brent a bondi de 8 % dans les premières heures de cotation à Londres, franchissant le seuil des 70 dollars le baril. Les marchés boursiers asiatiques ont ouvert en forte baisse, le Nikkei perdant 3,2 % et le Hang Seng 2,8 %. À Wall Street, les contrats à terme laissaient présager une ouverture en nette baisse.
Le président américain Donald Trump a justifié l’opération dans une déclaration depuis la Maison-Blanche, affirmant que l’Iran représentait une « menace existentielle » en raison de l’avancement de son programme nucléaire. « Nous avons agi pour empêcher un État terroriste d’obtenir la bombe atomique », a-t-il déclaré.
Ce qu’il faut retenir
- Offensive massive : les États-Unis et Israël ont frappé plus de 300 cibles en Iran en une seule journée.
- Khamenei tué : le Guide suprême iranien a été éliminé dans une frappe de précision dès les premières heures.
- État de guerre : l’Iran a déclaré l’état de guerre et mis ses forces en alerte maximale.
- Marchés en panique : le Brent bondit de 8 %, les Bourses mondiales chutent lourdement.
- Vide de pouvoir : la mort de Khamenei ouvre une crise de succession au sommet du régime.
Cet article s’appuie sur des données collectées via la plateforme Iran Monitor, les agences de presse internationales et les analyses d’organisations spécialisées. Les chiffres et bilans sont susceptibles d’évoluer rapidement.